LE COMPORTEMENT D’UN ALTERNANT EN ENTREPRISE POUR UNE BONNE INTEGRATION

1. Les qualités requises

C’est par l’intermédiaire de votre comportement de tous les jours que l’entreprise se forgera une opinion sur vous-même. Les qualités requises citées ci-dessous vous sembleront peut-être évidentes, mais elles reflètent votre personne.

1.1. Ponctualité et assiduité :

Il est important de respecter vos horaires de travail. La ponctualité, essentiellement pour votre arrivée le matin, a une réelle importance. En effet le fait d’arriver en retard est un signe de non respect vis-à-vis de tous vos collègues. Vous avez bien sur le droit d’avoir un accident une fois ou deux, mais il ne faut pas que cela devienne une habitude.

1.2. Intérêt et motivation :

Il est normal d’être intéressé et motivé par ce que vous faites, après tout c’est bien vous qui avez postulé pour ce poste.
Soyez rigoureux dans votre tâche, il est important de ne pas vous laisser vous déconcentrer par l’environnement qui vous entoure.
Il peut arriver d’avoir des mauvaises journées, d’être de mauvaise humeur pour une raison ou pour une autre ; prenez le temps de faire une pause, mais cela ne veut pas dire que vous devez passer tout votre temps dans la salle de pause. Il est aussi important de bien se reposer et de se décontracter le soir, il faut évacuer le stress de la journée afin de pouvoir aborder au mieux la journée du lendemain.

1.3. Responsabilité

Que vous travaillez seul ou bien en équipe, être responsable signifie effectuer consciencieusement le travail demandé. Si on vous confie un travail, n’hésitez pas à dire si vous ne savez pas et que vous avez besoin d’aide. On ne vous demande pas de tout connaître.

1.4. Sociabilité :

La sociabilité est l’une qualité les plus recherchée, il y a un réel intérêt à avoir de bonnes interactions avec les autres personnes de la société, mais de la vie en général aussi, cela rend le travail plus agréable. Cette qualité se travaille, alors pas de crainte à avoir pour les timides. Le fait d’être sociable permet une intégration plus aisée au sein de la société, alors n’hésitez pas à aller vers les autres, mais faites attention quand même à ne pas les déranger.

1.5. Qualité des interventions auprès de la clientèle

Si vous devez faire des apparitions auprès des clients de la société, il y a tout intérêt à ce que la rencontre se déroule le mieux possible. Pour cela, mieux veut s’exprimer clairement, simplement et sans hésitation. Il est primordial de préparer les rencontres. Pensez aussi à votre tenue vestimentaire.

1.6. Qualité du travail effectué

Il est important que le travail rendu soit clair et lisible. Ne le rendez pas sans l’avoir vérifié au préalable, dans la précipitation. Il vaut mieux perdre un peu de temps et rendre un travail de qualité plutôt que de rendre un travail bâclé que vos supérieurs devront reprendre longuement pour le corriger.

1.7. La politesse

Beaucoup de gens ont souvent tendance à négliger cette qualité, pourtant la politesse fait aussi parti du respect. Il est important par exemple de saluer les personnes le matin, et puis c’est aussi plus facile de s’intégrer de cette manière. Toutes ces qualités sont requises dans le monde du travail, mais aussi tout simplement dans la vie de tous les jours.

Le comportement de l’alternant au sein de l’entreprise

Après avoir étudier les qualités requises, passons maintenant au comportement à adopter durant le stage. Aujourd’hui l’apparence compte beaucoup, alors prenez soin d’être habiller, on ne vous demande pas forcément de venir en « costard cravate » (sauf peut-être si vous travaillez avec des clients de la société), mais juste de faire attention à ce que vous portez.
En effet, beaucoup de gens se basent sur l’apparence pour juger les autres, donc pas de jeans troués ou « fashon victime ».

2.1. L’arrivée au sein de l’entreprise :

Ce moment est le plus difficile (surtout pour les timides), mais aussi et avant tout le plus important de tous. C’est au cours de celui-ci que les personnes travaillant au sein de l’entreprise (vos futurs collègues), vous jugent. C’est en quelque sorte comme une introduction dans une dissertation, si ce n’est pas intéressant, on ne désire pas aller plus loin. Ce premier moment est tout simplement votre présentation, vous devez en quelques mots vous décrire. Il ne faut pas que cela soit trop court, mais il ne faut pas non plus que celle-ci soit trop longue. Ne regardez ni en l’air, ni à vos pieds, regardez votre interlocuteur droit dans les yeux, sans pour autant le fixer. Il ne s’agit pas de lui faire détourner le regard. Ne cherchez pas à modifier vos attitudes et vos postures habituelles en appliquant bêtement les codes gestuels que vous avez appris la veille dans un manuel de communication ; ou alors, entraînez-vous longtemps et longuement. On ne s’improvise pas comédien !

2.2. La vie au quotidien :

Une fois présenté aux personnes travaillant dans la société, vous pouvez commencer votre stage. Soit un cahier des charges vous est remis, soit vous assister à une réunion, et dans ce cas là, n’oubliez pas de prendre des notes. En effet si au bout de 10 minutes vous leur demandé de répéter ce qu’ils ont di au début de la réunion, ils ne vont sûrement pas être très content. Prenez le temps de bien comprendre ce qu’on attend de vous, c’est normal, si au début du stage, cela vous semble dur, ne baissez pas les bras. Lorsque vous avez rendez-vous avec des personnes de la société pour leur poser des questions par rapport à votre travail, prenez soin de bien rédiger vos questions au préalable, ainsi que de prendre un stylo et des feuilles afin de pouvoir écrire les réponses à vos questions, pour être sur de rien oublier. Lorsque vous travaillez, il faut que vous soyer à l’aise, mais cela ne veut pas dire que l’on doit vous retrouver avachi dans votre fauteuil, ni allonger sur votre bureau. Prenez une posture qui vous permet de travailler dans les meilleures conditions. Durant votre stage vous travailleriez soit individuellement soit en groupe :

  • Le travail individuel :
    On attend de vous que vous soyez autonome, alors ne posez pas des questions toutes les 5 minutes. C’est
    important d’être responsable, on vous a confié une tâche, marquez votre intérêt pour celle-ci.
  • Le travail en groupe :
    Ce travail permet de développer (pour ceux qui ont des difficultés) la sociabilité. C’es important de discuter avec
    les gens avec qui vous travaillé, de les connaître, mais attention à ne pas trop les déranger durant leur travail. Il
    est important d’avoir de bonnes relations avec vos collègues, cela facilite le travail.

Lorsque vous terminez une étape de votre travail et que vous devez la présenter, il est important de ne pas se précipiter et de dire j’ai fini. Prenez le temps de bien vérifier votre travail. Pour vous aider dans votre travail, prenez donc soin de bien comprendre ce qu’on attend de vous, n’hésitez pas un faire un planning, ce type d’initiative est bien vu dans les entreprises.

Conclusion

Au-delà de la concrétisation de votre tâche, le travail en entreprise requiert de nombreuses qualités telles que : la ponctualité, l’assiduité, l’intérêt,la motivation, la responsabilité, l’autonomie, la sociabilité, la politesse,…
Pour effectuer votre stage dans les meilleures conditions, il est important de bien vous intégrer au sein des ressources humaines de l’entreprise. Mais il est aussi primordial de respecter l’environnement de travail de l’entreprise, cela signifie : respecter les gens qui vous entourent.
Avant de présenter votre activité une fois celle-ci terminée, rappelez-vous de vérifier tous les critères de qualité demandés par l’entreprise.
Afin de démarquer votre travail de celui des autres stagiaires, vous pouvez effectuer certaines tâches telle que : une documentation utilisateur, une documentation du code, le transfert de compétences, proposer des améliorations,…

Ce type de démarche vous mettra en avant, et vous permettra si vous le souhaité de revenir ultérieurement dans cette même entreprise.

A quoi sert la culture d’une entreprise ?

Etes-vous sur la même longueur d’onde que votre entreprise ? Difficile de s’épanouir professionnellement si l’on n’adhère pas à ses valeurs et principes. Identifier et comprendre sa culture est un passage obligé pour toute nouvelle recrue.
La culture d’entreprise regroupe l’ensemble des valeurs, des normes, des symboles, des rituels, des règles qui font l’identité propre de l’entreprise.
Au-delà des compétences, toute entreprise va chercher à recruter des personnes qui sauront partager ses valeurs. Cette adhésion à « l’esprit maison » est un gage d’implication, de motivation et de performance des salariés. Elle est également un vecteur de fidélisation en diminuant le turn-over et en développant un sentiment d’appartenance au groupe. « En fait, la culture d’entreprise devrait conduire chaque salarié à avoir le sentiment que son succès personnel passe par celui de son établissement », analyse Maurice Thévenet, professeur au CNAM et à l’ESSEC. Décoder la culture. Que vous soyez à la recherche d’un emploi ou que vous intégriez une nouvelle société, il est nécessaire de prendre en considération cette notion. En effet, un trop fort décalage entre votre personnalité, vos propres valeurs et celles de l’entreprise peuvent vous conduire à l’échec professionnel. Vous pouvez recueillir de nombreuses informations sur le sujet en consultant le site Internet de l’entreprise (témoignages des salariés, mots employés, photos, politique sociale, politique des ressources humaines). L’analyse du libellé des offres d’emploi peut vous apporter également quelques indices. Vous pouvez vous renseigner, grâce à votre réseau, auprès de salariés déjà en poste au sein de l’entreprise. En outre, lors de l’entretien d’embauche, n’hésitez pas à poser des questions au recruteur : quelles sont les valeurs de l’entreprise ? Quels sont ses objectifs ? Quels sont les comportements attendus chez leurs collaborateurs ?

Réussir son intégration. De nombreuses entreprises ont mis en place un processus d’intégration pour leurs nouveaux collaborateurs. Objectif : leur permettre de s’imprégner de la culture d’entreprise : visite des locaux, séminaire d’accueil, journées d’information, tutorat. Si ce type  ‘accompagnement n’existe pas, vous devrez aller vous-même à la pêche aux informations. Lisez attentivement le journal interne de l’entreprise, consultez l’Intranet et le site Internet corporate de l’entreprise. Quel est l’environnement de travail ? Quels sont les rapports hiérarchiques ? Quelle est la tenue vestimentaire ?
En comprenant les objectifs et les pratiques de l’entreprise, vous serez plus rapidement opérationnel et vous mettrez toutes
les chances de votre côté pour réussir votre période d’essai.

Tu » ou « vous » au boulot : que choisir ?

Tutoyer ou vouvoyer ses collègues, voire ses supérieurs hiérarchiques, n’est pas un choix anodin. Si certains salariés sont favorables à des relations professionnelles plus décontractées, d’autres préfèrent maintenir une certaine distance. Tout dépend de la culture d’entreprise. Les relations dans l’entreprise sont soumises à une série de codes parmi lesquels l’emploi du tutoiement ou du vouvoiement entre collègues ou entre supérieurs et subordonnés. Un choix qui n’est pas toujours laissé à la préférence des salariés. En effet, l’emploi du « tu » ou du « vous » dans les services relève très souvent de la culture de l’entreprise. De fait, tout nouveau collaborateur est invité à se plier à cette tradition… s’il veut rapidement s’intégrer. Secrétaire dans un collège, Patricia a refusé d’adopter la pratique du tutoiement avec le principal de l’établissement : « Lorsqu’il m’a proposé de le tutoyer quelques jours après ma prise de poste, j’ai poliment refusé. Au début, cela a jeté un froid mais je savais que ce choix me serait bénéfique à plus long terme. Je considère qu’il ne doit pas y avoir de copinage dans les relations au travail surtout avec la hiérarchie. Pour moi, cela a été une manière de m’affirmer dès le départ et je ne le regrette pas ». Un outil de management. Dans certains secteurs professionnels, le tutoiement est depuis longtemps la règle d’usage. C’est le cas notamment dans les milieux de la mode, de la communication, de la publicité et dans les start-up. Toutefois, depuis quelques années, certains grands groupes ont également généralisé la pratique du tutoiement. L’objectif est de créer de la proximité entre les salariés, d’établir une ambiance de travail moins formelle, plus décontractée et de favoriser l’esprit d’équipe et le sentiment d’appartenance. Pour Jean-Pierre le Goff, sociologue au CNRS, en dépit de ce « tutoiement managérial », le milieu professionnel reste régi par des rapports d’autorité, de hiérarchie et de responsabilité.

Ainsi, paradoxalement, la familiarité sous-entendu par le « tu » peut compliquer les relations. Certains salariés peuvent se
sentir moins à l’aise pour réclamer une augmentation de salaire ou de meilleures conditions de travail à un manager qu’ils
tutoient.

Parler politique au bureau : un risque ?

Autour de la machine à café ou à l’heure du déjeuner, les commentaires sur la campagne présidentielle ou législative vont bon train entre collègues. Devez-vous y participer ou rester éloigné des discussions ?

Difficile de ne pas commenter l’actualité politique lorsqu’elle touche une élection présidentielle ou législative. Si en famille ou entre amis, les discussions peuvent tourner rapidement à la joute verbale, les risques sont plus importants dans le cadre de l’entreprise. « Dans notre atelier, nous travaillons en écoutant la radio, explique Elie (1), 36 ans, salarié d’une entreprise de luxe. De fait, chaque nouveau rebondissement dans la campagne électorale et chaque déclaration des candidats donnent lieu à des commentaires des uns et des autres. Au départ, je participais à ces conversations et je ne cachais pas mes opinions. Mais cela a généré de fortes tensions avec mes collègues dont je ne partage pas les points de vue. Lorsque l’on travaille tous ensemble dans un espace ouvert, cela plombe l’ambiance. Désormais, je préfère me taire. Même si certains
propos m’agacent, je ne prends plus position. Parler politique au boulot, c’est s’engager sur un terrain glissant. » Ne pas faire état de ses engagements. Vos opinions politiques relèvent de votre sphère privée. Pour éviter toutes tensions avec vos collègues ou votre hiérarchie, mieux vaut s’abstenir de faire état de votre couleur politique. Votre neutralité sera votre meilleur atout pour conserver des relations cordiales avec tous. Ecoutez, observez et limitez-vous à des commentaires modérés. Evitez également de relayer les mails, vidéos ou articles commentant la campagne électorale sur la messagerie de vos collègues. Si vous êtes militant dans un parti politique ou simplement « encarté », gardez-vous d’en faire état dans le cadre de l’entreprise et encore moins sur votre curriculum vitae. Enfin, que votre candidat préféré soit élu ou pas, adoptez cette même position de réserve le lendemain des résultats d’une élection.

Avez-vous le look de votre job ?

Le look, ça compte et ça se soigne. Quand on est en poste, difficile de passer outre. Votre crédibilité en dépend. Une bonne apparence peut en effet être un atout lorsqu’on veut se créer une réputation dans une entreprise. L’apparence, un critère de plus en plus important. Cela peut sembler une évidence, mais on se ne s’habille pas de la même façon lorsqu’on est un commercial, un informaticien ou un créatif. L’apparence est une façon de prendre sa place sociale. C’est aussi un moyen de séduire, y compris dans l’entreprise. Selon une enquête Sofres/Adia sur « Le poids des apparences dans la vie professionnelle et sociale », 82 % des Français jugent que le phénomène est en nette progression. Et ce, qu’ils soient cadres ou ouvriers, issus d’un milieu aisé ou populaire, femmes ou hommes.

La force de l’image. « La première impression crée votre première réputation », résume Dominique Perreau, directeur du cabinet de conseil Image Moi. De nombreuses études démontrent en effet de quelle façon nous sommes perçus lors d’un premier contact : 55 % de l’attention est captée par l’apparence, 38 % par le ton de la voix, et 7% seulement par le sens des mots ! Autant dire qu’il faut soigner sa façon de se présenter. Les salariés en sont bien conscients : selon l’enquête Sofres/Adia, les critères de choix entre deux candidats, à qualification et compétence égales, sont dans l’ordre le look, l’apparence physique générale et la façon de parler.
Les profils exposés. Peu de patrons osent l’avouer : des salariés voient leur carrière bloquée pour une question de look. Les entreprises ont leurs propres codes vestimentaires, qu’il convient de respecter pour entrer dans le moule. Et sa personnalité ? Il faut réussir l’équilibre entre les usages en cours et sa propre image, disent en substance les spécialistes. D’où le recours de plus en plus fréquent, par les entreprises elles-mêmes, aux conseils en relooking, coupe  de cheveux-vêtements-accessoires compris ! Signe des temps, l’ANPE a mis en place un atelier intitulé « communiquer par son image ». Il reste que certains profils s’avèrent plus exposés que d’autres. Quand ils ne souffrent pas de discrimination sur l’apparence.

Etre ambitieux sans se faire d’ennemis

Affichez vos ambitions professionnelles et votre liste d’ennemis s’allonge ! Toutefois, il est possible de mener à bien ses objectifs professionnels sans vous mettre à dos l’ensemble des collaborateurs. A condition d’adopter la bonne attitude avec vos collègues et votre patron ! Conseils pour progresser sans devenir l’homme ou la femme à abattre !

Distance et discrétion. L’ambition n’a pas toujours bonne image au sein de l’entreprise… surtout celle des autres. « J’ai pour principe de ne jamais faire part de mes projets professionnels à mes collègues. J’ai suivi des formations en dehors de mon temps de travail pour pouvoir évoluer en interne et je n’en ai jamais fait part à mon entourage professionnel. Ce n’est pas une question de manque de confiance envers mes collègues mais je ne veux pas éveiller de rivalités ou de sentiment d’envie. Nous avons des relations très agréables sans que chacun fasse part de ses projets, cela me convient parfaitement », explique Florence, assistante trilingue dans une PME de composants électroniques. Difficile en effet de concilier relations
amicales au travail et ambition personnelle. Mieux vaut donc éviter de trop s’investir émotionnellement dans votre activité. Sachez faire preuve de discrétion en ce qui concerne vos projets sous peine de déconvenues. La compétition comme stimulant. Progresser dans l’entreprise est une question de compétences mais également d’intelligence relationnelle. Ne soyez pas naïf ! Le monde du travail est un monde de compétition et de rivalités. Une ambiance qui peut toutefois vous stimuler et accroître votre envie de réussir et de progresser. Evitez cependant de rentrer dans les stratégies de clans, les querelles de chapelles, les intrigues au sein de l’entreprise. Le pouvoir peut changer de main… à vos dépens. Soyez un observateur attentif des relations au sein du service, cernez la personnalité des uns et des autres et les jeux de cour sans y participer.

L’art de gérer son chef. Vous voulez décrochez une promotion, une augmentation de salaire, une formation complémentaire, n’attendez pas les bras croisés que votre hiérarchie vienne vers vous ! N’hésitez pas à faire part à votre manager de votre volonté d’évoluer lors de l’entretien annuel l’évaluation. Mettez en avant vos réussites et vos résultats, votre investissement au sein du service sans toutefois chercher à faire de l’ombre à vos collègues. Avoir l’esprit d’équipe et savoir mettre en valeur le fruit d’un travail en commun ne peut que vous servir dans votre progression de carrière. Les arrivistes font le vide autour d’eux.
Ne tentez pas de court-circuiter votre supérieur hiérarchique direct. Vouloir devenir calife à la place du calife est un jeu dangereux. Votre ascension au sein de l’entreprise est entre ses mains. Faites preuve d’initiatives, proposez des idées, établissez une relation de confiance avec votre manager sans tomber dans la flagornerie. Enfin, si en dépit de tous vos efforts, vos compétences ne sont pas estimées à leur juste valeur, ne perdez pas confiance et allez voir ailleurs. Si votre ambition est de quitter votre entreprise actuelle ou de monter votre propre boîte ou encore de rejoindre la concurrence, gardez le silence jusqu’à ce que le projet se concrétise. Mener à bien sa carrière suppose une stratégie à long terme.